Du 78 tours au disque compact

Plus de 100 années de musique

posté le 15-01-2017 à 16:47:00

Boogie avec Sammy

 

 

Sammy Price était un pianiste de boogie woogie, associé à la maison Decca, dans la seconde moitié des années 1930 et pendant les 1940. On l'a aussi croisé sur une grande quantité de disques de R & B et l'homme, entre deux sessions, avait le temps d'enregistrer ses propres microsillons. Le voici en pleine forme, sur ce joyeux disque formidable. Vous constaterez que le vétéran avait toujours le doigté de ses vingt ans.

Sammy Price, Barefoot Boogie, 1975, Definitive Black & Blue Session

Tags: #1970-1975
 


Commentaires

 

1. anaflore  le 15-01-2017 à 18:31:08  (site)

ça j'adore je danse devant mon écran !!!smiley_id118883smiley_id118883

2. jakin  le 15-01-2017 à 18:46:58  (site)

Un Monument du jazz et du Boogiewoogie. Mais je pense qu'il était aussi Impliqué dans la vie politique new-yorkaise.....

3. MarioMusique  le 16-01-2017 à 05:52:34  (site)

Dansez, dansez, mais je ne sais rien de sa carrière politique...

4. Maritxan  le 17-01-2017 à 12:15:55  (site)

On ne peut pas rester immobile en écoutant cette musique super entraînante ! Quel doigté !

5. MarioMusique  le 17-01-2017 à 23:54:50  (site)

Eh oui ! Merci !

 
 
 
posté le 13-01-2017 à 00:36:22

Chansons d'amitié

 

James Taylor : You've Got A Friend (1971)
Todd Rundgren : Can We Still Be Friends (1978)
Staple Singers : Touch A Hand Make A Friend (1973)
Queen : You're My Best Friend (1975)
 

 

Quatre succès radiophoniques à propos de l'amitié. Le cas de la chanson de James Taylor présente une rareté. C'est une reprise, mais qui a été sur le marché avant la version d'origine. Taylor et Carole King enregistraient des microsillons dans le même studio. La femme lui présente une de ses chansons : You've Got A Friend. James Taylor l'apprécie et demande à Carole l'autorisation de l'enregistrer sur son propre disque. Ce qui fut fait. Cependant, le 33 de Taylor a été commercialisé avant celui de Carole King. La chanson, sous forme 45 tours, devient un énorme succès au moment où le disque de Carole King n'est toujours pas sur le marché, si bien que même aujourd'hui, beaucoup de gens ne savent pas que cet hymne amical est une chanson de Carole King.
Tags: #1970-1979
 


Commentaires

 

1. anaflore  le 14-01-2017 à 21:08:40  (site)

le lièvre et la tortue .....

2. MarioB  le 15-01-2017 à 00:48:53  (site)

Les deux sont demeurés de bons amis et ont collaboré à d'autres occasions.

3. jakin  le 15-01-2017 à 16:03:04  (site)

Merci pour la précision...mais les deux premières pièces sont inconnues de mes oreilles.....

4. MarioMusique  le 15-01-2017 à 16:51:12  (site)

Diantre, messire, vous ne connaissez point ce grand classique du chevalier Taylor, applaudir à la cour du Roy ?

 
Pop
 
 
posté le 11-01-2017 à 18:33:00

Amitié : Gilles et Véronique

 

Chère Véronique (1972)
Blanc après noir (1978)

 

Au début de l'année 1972, Gilles Valiquette était le guitariste des Séguin, travaillant à un microsillon à paraître chez Warner Bros. De passage aux bureaux de la compagnie
, le jeune homme note des disques européens refusés par Warner. Valiquette demande s'il peut les garder. Faites, faites... De retour chez lui, il écoute le 33 d'une chanteuse française inconnue : Véronique Sanson. Il a un coup de foudre et ne comprend pas pourquoi Warner refuse un tel microsillon. Valiquette le fait entendre au producteur René Letarte et l'homme est d'accord avec lui. Letarte a un bon ami animateur à la radio. En compagnie de Valiquette, il y a une visite et l'animateur accepte de faire tourner Amoureuse. La réponse favorable est immédiate. Valiquette copie la chanson sur ruban et la distribue à d'autres stations, et le public réagit à chaque passage, si bien que Warner change d'idée et accepte de commercialiser l'album. L'automne suivant, Valiquette présente son premier disque, où il y a cette courte chanson, Chère Véronique, expliquant son coup de foudre.

 

 

Véronique Sanson n'est pas au courant de cette histoire, mais le sera l'année suivante, alors qu'elle se présente au Québec pour des spectacles en compagnie des Séguin. Touchée par l'initiative de Valiquette, elle se lie d'amitié avec le Québécois.

 

 

En 1977, elle lui rend la pareille et l'invite à faire partie de sa tournée en France, puis à la suivre en Californie, où elle doit enregistrer un disque. Valiquette en profitera pour aussi enregistrer. Cependant, à la fin de la tournée française, Valiquette enregistre une chanson, à Paris : Blanc après noir. Véronique Sanson est la pianiste et on peut facilement la reconnaître dans le rôle de choriste.

 

 

Chère Véronique, extrait de Chanson pour un café

Blanc après noir, extrait de Vol de nuit

Tags: #1970-1979
 


Commentaires

 

1. jakin  le 11-01-2017 à 18:44:00  (site)

J'ai suivi pendant quelque temps la carrière de Véronique Samson qui me plaisait bien...je découvre avec intérêts ces deux pièces et apprécie plus particulièrement Blanc après noir....

2. MarioMusique  le 11-01-2017 à 19:33:49  (site)

J'aime cette histoire, surtout parce qu'à ce moment, Valiquette était un blanc-bec, un musicien de scène. Il fallait un certain culot pour se balader dans les stations de radio, armé d'une chanson copiée sur un ruban pour dire : Faites tourner cette chanson.
Tu noteras que sur la photo, les deux ont la même coiffure !

3. anaflore  le 12-01-2017 à 05:34:18  (site)

tu es encore la vedette du jour bravo
véronique sanson n'etait pas une chanteuse qui me touchait .....trop borderline ....

4. MarioMusique  le 12-01-2017 à 05:42:35  (site)

Borderline ? Frontière ?

5. asdecoeur  le 12-01-2017 à 10:50:25  (site)

bravo pour la photo du jour

6. anaflore  le 12-01-2017 à 21:14:17  (site)

boisson,drogue,payer un tueur à gage ....

7. MarioB  le 12-01-2017 à 23:58:48  (site)

Heu... Je ne comprends pas trop la dernière intervention...

8. anaflore  le 14-01-2017 à 21:11:19  (site)

elle a pensé payer un tueur pour tuer still !!le père de son enfant !!!une malade

9. MarioB  le 15-01-2017 à 00:47:53  (site)

Oh, mais ce n'est pas de la musique, ce que tu racontes.

10. anaflore  le 15-01-2017 à 06:14:17  (site)

c'est ce qu'elle raconte pour faire parler d'elle car elle avait perdu son public quand elle est revenue ...bon tu as raison je pense que je n'apprécie pas .......

 
 
 
posté le 10-01-2017 à 00:24:34

Amitié : Muddy et Johnny

 

Deep Down In Florida
Walkin' Thru' The Park
Mannish Boy

 

Les choses n'allaient pas très bien pour Muddy Waters, au début des années 70. Sa compagnie de disques Chess l'incite à enregistrer des disques pas très bons, l'homme perd son épouse et Chess est obligé de fermer ses portes. Muddy Waters reçoit alors un signe de Johnny Winter. La maison Columbia venait de lancer l'étiquette Blue Sky, consacrée au blues. Winter est enchanté de pouvoir collaborer avec son idole de toujours. Il produit ses disques où il est musicien, donne des spectacles avec Muddy et, avant tout, insulfe au vétéran un peu de jeunesse et d'esprit rock. Pas de doute que les disques enregistrés par ces deux-là sont réjouissants.

DEEP DOWN IN FLORIDA : Illustré ci-haut. Il s'agit de la retranscription radiophonique d'un spectacle présenté à Philadelphie. Ce disque fut pendant longtemps un pirate. Il a été commercialisé ces dernières années. Ce CD est le complément de Breakin' It Up Breakin' It Down, le disque officiel de Muddy et Johnny avec l'harmoniciste James Cotton.

WALKIN' THRU' THE PARK : Extrait d'un disque de Johnny Winter : Nothin' But The Blues.

MANNISH BOY : Muddy a enregistré très souvent cette chanson archi répétitive, qui était une copie conforme de son Hoochie Coochie Man. Ici, la pièce devient un hard-rock décoiffant, avec les cris de Johnny Winter pour la bonne cause. Extrait de Hard Again.

 

Ces trois enregistrements datent de 1977.

Tags: #1970-1979
 


Commentaires

 

1. jakin  le 10-01-2017 à 17:32:32  (site)

Le grand Muddy Waters, rien à dire !

2. MarioMusique  le 11-01-2017 à 00:10:47  (site)

Ah, le blues !

 
 
 
posté le 08-01-2017 à 23:37:50

Grand Zoot

 

 

Zoot Sims fut un des plus grands saxophoniste de l'histoire du jazz. Très productif, de plus ! Au nombre impressionnant de ses disques, ajoutons ceux auxquels il avait participé comme musicien invité. Par contre, comme beaucoup de vétérans de l'âge d'or des années 50, Zoot n'était plus "dans le coup" pour la jeune génération jazzée des années 70 et 80. Ceci n'empêchait pas l'homme de demeurer fidèle à son style et à sa perception de cette musique. Comme témoignage : un extrait de ce microsillon, enregistré deux années avant son décès.

Zoot Sims, Emaline, 1983, Suddenly It's Spring

Tags: #1980-1989
 


Commentaires

 

1. jakin  le 09-01-2017 à 18:32:43  (site)

Surtout connu comme saxophoniste ténor... dont le style est fortement inspiré de celui de Lester Young, est souvent considéré comme le plus swinguant des Brothers...Je ne connaissait pas cette pièce...

2. MarioMusique  le 10-01-2017 à 00:42:08  (site)

Les disques post-1970 de l'homme sont peu connus, car on ne peut dire que c'étaient des enregistrements ayant rejoint un large public. Mais quel bon saxo, hein !

 
 
 
 

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